...

Emportée dans la mélancolie
Par le radeau de la tristesse
Mal à l'aise dans cet endroit maudit
Ref
letant toutes mes faiblesses

A
près tant de temps passé
Dans cette solitude éternelle
Je
me suis dite habituée
A
ce sentiment irréel

E
t pourtant, aussi dur qu'il puisse être
Ce
lui-ce me plonge dans un monde a part
S
ans personne pour y régner en maître
Un lieu sans grilles de fer ni remparts

Ma
is après y être entrée
Mon existence s'est vie de sens
M
on coeur, de battre s'est arrêté
S
e sont envolées toutes mes espérances

Je parcours ce fleuve de long en large
Ape
rcevant des visages en pleurs
J
e sais qu'il faudrait tourner la page
O
ù sont écrits tous mes malheurs

Le soleil vient de dispartre
De
rrière les hautes montagnes
Long
eant cette étendue d'eau inerte
Qu
i, depuis longtemps, stagne

S
i tu me demandes pourquoi je suis ici
Je
te repondrais que c'est toi qui m'y a amené
Si t
u me demandes s'il y a une sortie
Je te dirais qu'il n'y en a plus depuis que mon coeur s'est brisé

C'est à ce moment que tu as compris
Qu
e je ne reviendrais pas
Q
ue ma vie était finie
E
t que c'était à cause de toi

Si
seulement tu n'étais pas parti
Si
j'avais pu te retenir
Je
vivrais peut-être le paradis
Ici je souffre le martyr

Si j
'avais réussi à te dire
T
out ce que je n'ai jamais pu prononcer
Peut-être qu'au lieu de te maudire
Je
me serais mise à t'aimer

Mais maintenant je suis en train de me noyer
Dans cet endroit crée par mes larmes
Dan
s ces méandres que mes sentiments ont fait
Je
meurs comme si cela venait d'une arme

J'espérais que tu viennes me sauver
Que tu tendes ta main vers moi
Qu
e tu me sortes de cette obscurité
Ma
is tu t'es eloig pas à pas

J
'ai vraiment essayé de m'accrocher
A la branche de l'arbre se tenant
Je l'ai touchée mais elle s'est brisée
C
e bout de bois, c'etait toi

Ton
visage m'est toujours apparu flou
Une image brouillée par mes yeux
Incapables de distinguer le vrai du faux
Ni même la couleur de tes cheveux

J'
aurais tant voulu continuer à vivre
P
asser le reste de mes jours dans tes bras
P
ouvoir éternellement te suivre
S
ans que tu t'écartes de moi

Je réalise à présent
Q
ue cela n'était qu'un rêve
Et qu'à partir de cet instant
Ma douleur serait sans trêve

J
e t'attendrais là-bas
L
à où tout le monde atterrit
On l'appelle Au-de
Mo
i j'appelle ça l'infini

Tu m'avais promis de ne jamais m'abandonner
J'
y croyais dur comme fer
Et maintenant, regarde ce que tu m'as fait
J
e suis quelque part où, sans cesse, je erre

Les ailes que tu m'as données
Quand tu m'as offert ton âme
En plein vol se sont brisées
Et les morceaux, coupants comme des lames

M
e firent saigner les mains
Ca
r en essayant de les ramasser
J
e ne m'étais pas progée assez bien
Je sentis ce liquide rouge couler

Mes yeux commencèrent à se fermer
E
t dans cet air impur
J
e sentais mon corps flotter
Mon heure est venue, j'en suis sûre

Je garderais toujours enmoire
Tes yeux bleus m'ayant regar
Pour la dernière fois dans cette endroit noir
N
'ayant pour seule lumière cette clarté

Ces moments resteront à jamais gras dans mon coeur
Même si tu lui as fait mal
Mais je n'épouve pas de rancoeur
E
nvers toi, par rapport à ces choses brutales
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 10 janvier 2009 02:44

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 02:43

...

Quand tu m'as dit que tu m'aimais
Que réels étaient tes sentiments
Je n'ai pas su réaliser
A quel point c'était vrai

Quand je l'ai enfin compris
Il était trop tard à présent
Tu étais désormais parti
Mais tu ne m'avais rien dit

Je ne regardais que toi
Mais toi, tu ne voyais qu'elle
Cette autre dans tes bras
Te regardant avec ses yeux froids

Si je devais réagir
Qu'aurais-je fait ?
Aurais-je continué de souffrir ?
Aurais-je fini par en mourir ?

Chaque larme augmentant mon chagrin
M'enfonçant dans la mélancolie
Chaque seconde n'ayant pas de fin
Tant de temps passé à regretter mon destin

Je ne veux plus souffrir
Je suis à bout maintenant
Je ne cesse de me dire
Qu'il faut en finir

Juste un sourire de ta part
Me ferait peut-être changer d'avis
Mais il est trop tard
Je ne suis plus, ce dimanche soir ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 02:35

...

On a gâché ma vie
Je n'ai plus le droit de respirer
Je rêve toutes les nuit
De l'enfer où je suis cloitrée
Je n'ai plus le désir ni l'envie
De voir mon existence continuer

Je ne ferai pas de peine à beaucoup de gens
Personne ne me retiendra
On me dit que je ferais une connerie en le faisant
Qui vous a dit que je m'en apercevais pas ?
Avant de suivre vos pensées et votre inconscient
Reflechissez par vous même et on verra

Je ne veux plus continuer de fuir
De me dire que la vie vaut la peine d'être vécue
Tout ce dont j'ai envie c'est d'en finir
Ecrasée au beau milieu d'une rue
Ou même transformée en statue de cire
Tant que de mon esprit s'efface tout ce qui fut
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 02:42

...

Et je tombe, dans cette étendue infinie
Sans savoir pourquoi je ne m'arrête jamais
Mes ailes se sont brisées cette nuit
Je n'arrive plus à m'envoler

Je sens le vent froid, voire glacial
Me paralysant totalement
J'ai soudainement mal
On ne m'a rien fait pourtant

Et je continue ma chute sans fin
Traversant les nuages gris et noirs
Je ne me rappelle de rien
Il n'y a plus aucun espoir

La seule chose me revenant à l'esprit
Est la couleur de tes yeux
Et ton corps, couvert de sang et meurtri
Brûlé par mille feux

Je m'en veux tellement de t'abandonner
On ne se reverra peut-être plus
On ne se retrouvera peut-être jamais
Maintenant il est trop tard, tout est perdu

Ma chute fut insupportable
Mais je n'ai pas souffert
La vie est comme une grande fable
Elles ont toutes une fin, il faudra t'y faire
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 02:46

...

Je n'en ai plus pour longtemps,
Je souffre depuis un bout de temps,
Je n'en peux plus.

Je sens que mon corps est sanglant,
D
'un bleu pâle et tremblant,
Il n'y a pas d'issue.

J'espérais à un moment,
Que tu viennes en courant,
Et que tu me dises que tu ne m'aimes plus,

Plutôt d'attendre patiemment,
Que ce liquide rouge brillant,
Coule de plus en plus.

Je pensais pendant quelques temps,
Que tu arreterais cet ecoulement,
Mais cela jamais ne fut.

Et je meurs lentement
Mais je ne souffre aucunement
Mon coeur ne se libérait plus

Jusqu'à cet instant
Ce moment effrayant
Où je ne voyais plus

Mes yeux s'aveuglaient doucement
Mon esprit peu à peu se vidant
Mes pensées se sont perdues

La mort qui m'attirait jusqu'à présent
Ma délivrée de ces chaînes, tout simplement
Maintenant, je peux vous quitter sans regrets
Mes yeux sont désormais fermés, vers un monde meilleur, on m'a emportée ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 02:52